Dossier : les séries TV, le nouvel El Dorado ?

De Gaetan Auteur - Posté le 13 avril 2018 à 15h59 dans Séries TV

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Alors que le géant HBO tease avec un an d’avance l’ultime saison de la série de tous les records, Game of Thrones, tous les géants du petit écran avancent leurs pions, pour posséder LA série de l’après-Game of Thrones. Netflix prépare une adaptation de The Witcher ; la BBC en prépare une d’A la croisée des mondes, d’après la prodigieuse trilogie de Philip Pullman. Amazon, le géant de la vente en ligne qui a étoffé ses domaines d’activité en devenant un service de VOD concurrent de Netflix, promet une série Le Seigneur des Anneaux, dont le budget serait d’un milliard de dollars pour les cinq saisons prévues (soit en moyenne 200 000 000 de dollars par saison). Ainsi, non seulement Le Seigneur des Anneaux deviendrait la série la plus chère de tous les temps, mais également elle reviendrait aussi chère que cinq blockbusters hollywoodiens. Mais si les studios envisagent de mettre des sommes aussi importantes dans la création de série, n’est-ce pas la signification que les séries TV sont le nouvel El Dorado du milieu culturel ? C’est ce que nous allons essayer de déterminer dans ce dossier. Nous n’avons pas vocation à apporter une réponse claire et définitive. Seulement de vous apporter une réflexion, construite et ordonnée. Mais d’abord, quelques chiffres.

séries

Les séries en chiffres

15 762 : c’est le nombre d’épisodes de la série la plus longue de l’Histoire : Guiding Light (en français, Haine et Passion). En tout, ce sont 56 saisons, diffusées entre 1952 et 2009.

20 000 000 : c’est le nombre en dollars du budget par épisode de la mini-série la plus chère de l’Histoire, Band of Brothers. Plus important encore, jamais des épisodes de séries n’ont coûté aussi cher. Sans doute ce record sera battu par la série Le Seigneur des Anneaux d’Amazon.

1 000 000 : c’est le salaire en dollars par épisode des acteurs principaux de la sitcom Big Bang Theory. Avec des saisons de 23 épisodes, cela revient à des salaires de 23 000 000 de dollars.

18 000 000 : c’est le prix qu’a couté le pilote de la série Terra Nova. Un record.

1 100 000 000 : c’est le nombre de téléspectateurs de la série la plus exporté au monde. Alerte à Malibu, dans quelques 140 pays à travers le monde.

alerte

5 600 000 000 : c’est le chiffre d’affaires de la chaine HBO, détentrice de la série de tous les records, Game of Thrones.

Petit précis de géopolitique des séries TV 

Comme nous venons de le voir, les chaines ont une confiance énorme en leurs séries. Mais qui sont les plus grands acteurs économiques de ce domaine ? Etant donné que la majorité des séries que nous regardons en occident vient des Etats-Unis, j’ai essayé de synthétiser en un tableau les informations que j’ai trouvées sur les grandes chaines américaines.

Mais avant, quelques mots d’explications.

D’abord, il m’a semblé intéressant de vous décrire le système télévisuel américain. J’aurais voulu pouvoir traiter le service télévisuel japonais ou britannique également, mais le système américain est suffisamment complexe et a suffisamment d’influence sur notre vie (on regarde tous des séries américaines, non ?) pour qu’on s’y attarde dans ce dossier.

hbo

Ensuite, peut-être certaines personnes ont déjà entendu parler du fonctionnement de la télévision aux Etats-Unis. Il existe en tout et pour tout trois types de diffusion. Tout d’abord, il y a la diffusion hertzienne. La diffusion hertzienne en Amérique pose problème à nous autres, Français. En France, notre système de diffusion est national. La plupart des chaines appartiennent à un "bouquet", diffusé nationalement. Aux USA, la télévision hertzienne (qui correspond aux cinq plus grands networks) est diffusée localement. La télévision est donc décentralisée. L’une des principales raisons de cette décentralisation de la diffusion hertzienne, ce sont les lois anti-trust sur les studios de cinéma. On pourrait me rétorquer que Disney, Warner, Paramount, etc, possèdent plusieurs chaines. C’est vrai. Mais là on parle de network, de réseaux datant des années 40 pour trois d’entre eux. Nous avons ensuite la diffusion par câble. Les chaines par câble appartiennent cette fois-ci à des réseaux (Disney, Warner, et autres). Les chaines appartiennent soit au bouquet classique (les Américains ne paient pas plus cher pour pouvoir regarder ces chaines), soit elles sont payantes (comme HBO). Enfin, il y a la diffusion par satellite, qui reste très impopulaire aux USA.

J’ai voulu représenter, par un code couleur, l’appartenance de chaque chaine à un type de chaines particulières. 

- En bleu sont représentés les trois grands networks américains (les trois plus grands groupes que sont NBC, CBS et ABC), créés dès les débuts de la télévision. Ils sont rejoints par deux autres grands groupes, créés dans les 1980, FOX et CW.

- En rouge sont représentées les chaines appartenant au "bouquet classique", c’est-à-dire les chaines que les Américains peuvent regarder dès l’achat d’une télévision sans frais supplémentaire.

- En vert, sont représentées les chaines payantes.

- En violet sont représentés les services de Vidéo à la demande (VOD). 

cap

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Ce tableau nous a permis de voir comment marchait le système télévisuel américain. Plus important encore, on remarque que la concurrence entre les Big Five de Hollywood (Disney, Warner, Universal, Paramount et 21st Century Fox) a élargi son champ de bataille, pour se concentrer sur le petit-écran. Ainsi, quand la 21st Century Fox a revendu une partie de ses propriétés à Disney, le groupe Disney est devenu le premier actionnaire du service de VOD Hulu.

Mais cette partie serait incomplète si nous n’étudions pas la répartition des séries parmi ces différents types de diffusion.

Le FX Network Research nous apprend qu’en 2002, les grands networks diffusaient 133 séries, les chaines du bouquet classique en diffusaient 31, et les chaines payantes en diffusaient 17. En 2015, les grands networks en diffusaient 147, les chaines du bouquet classique en diffusaient 181, et les chaines payantes en diffusaient 37. En 2011, deux séries seulement étaient des créations originales d’un service de VOD. En 2015, on en comptait 44.

Pourquoi regarde-t-on tant de séries ?   

Nous l’avons vu : les grands studios sont capables de dépenser des sommes colossales pour des séries. La loi la plus fondamentale de l’économie (la loi de l’offre et la demande) nous permet de comprendre que si les grands studios sont capables de dépenser autant, et d’en produire autant, c’est parce que nous sommes accros. Oui, mais pourquoi ?

C’est une question fondamentale, et qui finalement se retrouve au centre de notre sujet.

Dans un article intitulé "Pourquoi les séries sont-elles faites pour nous ?", paru dans Le Monde, le journaliste Pierre Sérisier explique :

"Nous nous attachons aux personnages d’une série. Et c’est normal. J’ai commencé à regarder Grey’s Anatomy en seconde et maintenant que je rentre dans la vie professionnelle, la série en est à sa neuvième saison. Cela fait donc neuf ans que les fans de Grey’s Anatomy suivent les personnages et leur évolution, neuf ans que nous regardons leur histoire. Quelle que soit la série, nous en arrivons même à en parler avec nos amis comme s’il s’agissait de personnes que nous connaissions : Brody utilise-t-il Carrie dans Homeland ? Que ferait-on à la place de Sansa dans Game of Thrones ?"

Je pense que Pierre Sérisier met le doigt sur un point très important, sans toutefois le nommer. Je vais vous poser une question : pourquoi aimez-vous autant Harry Potter ? Sans doute parce que vous avez lu ces romans sur plusieurs années, et que ces personnages ont grandi avec vous. C’est effectivement la même chose avec les séries. Mais il y a quelque chose dans l’exemple des livres (et films) Harry Potter qui explique ce phénomène. Est-ce que J.K. Rowling aurait réussi à vous faire aimer autant ses personnages sans l’aspect sériel de sa série de romans ? Un seul roman aurait-il eu le même effet ? Je ne crois pas. Je pense que la durée a son importance. Et cela fonctionne également avec les séries, comme Big Little Lies ou The Night of. Vous passez de nombreuses heures avec les personnages. Beaucoup plus longues que dans un film.

Plus loin, Pierre Sérisier donne une autre raison :

"Mais au final, ce sont surtout les personnages qui incitent le public à regarder et suivre une série. Les rôles sont en général si nombreux et variés que chaque téléspectateur peut se reconnaître dans au moins dans l’un d’entre eux. Et il ne s’agit pas que de critères socio-démographiques objectifs. Pour chaque situation, les personnages ont des réactions et font des choix qui permettent à chacun d’entre nous de s’identifier ou de se dire inconsciemment :  j’aurais aussi réagi comme ça".

Ainsi, par leur extraordinaire nombre de personnages, les séries permettent de toucher un panel plus large que les films. C’est intéressant. Ainsi, la clé du succès des séries résideraient en grande partie dans les personnages. Et faute est de constater que les grands groupes l’ont très bien compris. Quand on regarde les dernières séries en date, que remarque-t-on ? Alors qu’au début les acteurs de séries étaient parfois débutants, les acteurs expérimentés, voire oscarisés sont de plus en plus fréquents. On a pu voir passer Tom Hardy (Peaky Blinders, Taboo), Steve Buscemi (Boardwalk Empire), Jonathan Price (Game of Thrones, Taboo), Nicole Kidman (Big Little Lies), Anthony Hopkins (Westworld) ou encore John Torturro (The Night of) et Sean Bean (Game of Thrones).

  Chargement de la vidéo… (voir sur Dailymotion)

Enfin, Pierre Sérisier explique le succès de certaines séries par leur côté "éducatif". Et on ne peut lui donner tort. De plus en plus, certaines séries tendent vers un hyperréalisme. Ainsi, Game of Thrones a été remarquée par nombre d’historiens, qui ont félicité la description réaliste de l’époque médiévale. Même chose pour Boardwalk Empire, avec l’époque de la Prohibition, ou Downtown Abbey, avec l’aristocratie anglaise de l’entre-deux guerres.

Comment une série peut-elle rapporter de l’argent ? 

Regarder la télévision et aller au cinéma, c’est intégrer deux circuits économiques différents. Quand on va au cinéma, on achète sa place, on regarde le film, et c’est tout. Quand on regarde une série, on ne paie pas sa place, on regarde la série. L’argent a déjà été dépensé dans l’abonnement. Mais les abonnements sont-ils suffisants ? Bien évidemment : non. Alors bien sûr, il y a la publicité. La publicité qui rapporte beaucoup d’argent, et qui représente une part non négligeable des revenus des séries.

Oui, mais pourrait-on rétorquer, Game of Thrones est une série qui rapporte beaucoup d’argent (en témoignent les effets spéciaux de plus en plus impressionnants et de plus en plus coûteux). Paradoxalement, il s’agit aussi de la série la plus téléchargée au monde. Et les téléchargements illégaux ne permettent pas aux chaines de gagner de l’argent grâce à la publicité. Ce à quoi je répondrais (sans faire l’apologie du téléchargement illégal) que les sources de revenus sont ailleurs.

netflix

Trois éléments sont prendre en compte. Tout d’abord, les séries sont distribuées à l’étranger. Pour ce faire, les chaines vendent les droits de distributions à d’autres grands groupes télévisuels étrangers. Par exemple, en France, OCS diffuse Game of Thrones, The Walking Dead et The Handmaid’s Tale, et donne du coup de l’argent à HBO, AMC et Hulu. De la même manière que HBO a diffusé la série de la BBC Gunpowder, et donc donné de l’argent à la BBC. Ensuite, les séries paraissent en DVD et blu-rays. Et le cas Game of Thrones nous montre que les DVD et blu-rays se consomment comme des petits pains. Enfin, les produits dérivés représentent une grande part du marché. Toujours pour creuser l’exemple Game of Thrones, la série a été déclinée en figurines de toutes sortes, jeux de cartes, jeux de société, jeux vidéos, verres, tasses, tee-shirts, etc.

Pour Netflix, le cas est un peu particulier. N’oublions pas qu’avant de produire des contenus originaux, Netflix était seulement diffuseur. Pourtant, le service de VOD devenu géant dans le domaine propose chaque mois au moins quatre saisons originales. Et la cadence ne fait qu’augmenter. Comment financer tout ça (d’autant plus que la majeure partie des séries ne parait pas en DVD) ? Tout d’abord en étant présent partout dans le monde. Netflix est présent dans 190 pays. Et comptait déjà en 2014 plusieurs dizaines de millions d’abonnés. Ce nombre a dû augmenter de manière significative depuis. Ensuite, Netflix a annoncé en 2016 vouloir investir 6 milliards d’euros dans les contenus exclusifs. Ce qui est finalement très peu, comparé aux sommes prévues par HBO, Amazon ou CBS. Mais c’est que Netflix est malin. La plupart de ses contenus originaux sont en vérité des co-productions avec des géants du cinéma, comme en témoignent les séries Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist, The Defenders, The Punisher (co-produites avec Disney) ou Better Call Saul (co-produite par AMC). Mais Netflix devra sans doute changer de stratégie. Il ne pourra plus compter sur ABC/Disney pour collaborer dans le financement de ses séries. Reste néanmoins le placement de produits, qui est très utilisé.

Ces grands réalisateurs qui ont été séduits par la télévision 

Ils sont de plus en plus nombreux à être séduits par les sirènes de la télévision. Petit tour d’horizon de ces réalisateurs qui ont produit ou réalisé des séries TV. 

David Fincher : le réalisateur de Se7en et de Fight Club est un monstre du cinéma américain. Pourtant, il lui est souvent arrivé de faire des infidélités au cinéma au profit des séries TV. Et pour le meilleur, puisqu’on lui doit notamment les séries House of Cards et Mindhunter, toutes diffusées par Netflix. Pour ces séries, il a été à la fois producteur et réalisateur.

Boardwalk Empire

Boardwalk Empire

Martin Scorsese : sûrement l’un des plus grands réalisateurs de l’Histoire. On lui doit notamment les chefs d’œuvre Taxi Driver, Les Affranchis, Casino, Aviator, Shutter Island ou Le Loup de Wall Street. Il est également le producteur (et réalisateur de certains épisodes) de la série Boardwalk Empire, une série de gangsters (on refait pas Scorsese, hein !) très ambieuse. Un peu le Peaky Blinders américain. Plus récemment, il a produit (et réalisé le pilote) la série Vinyl, co-produite par Mick Jagger. Malgré une très grande qualité artistique, la série a été (pour mon plus grand malheur) annulée après une saison. Les deux séries ont été distribuées par HBO. Mais le réalisateur américain ne s’arrête pas sur cet échec : il a annoncé récemment travailler avec Michael Hirst, le créateur des séries The Tudors et Vikings sur une série d’anthologie sur la Rome antique : The Cesars. On a terriblement hâte de voir ce que ça peut donner ! Parallèlement, Scorsese réalise un film qui sera une exclusivité Netflix : The Irishman, avec Robert De Niro, Al Pacino, Joe Pesci et Harvey Keitel. Rien que ça !

Ridley Scott : ce réalisateur anglo-américain est très certainement l’un des réalisateurs les plus respectés de la planète Geek. Malgré quelques échecs récents, on lui doit entre autres chefs d’œuvre Alien, Blade Runner, Gladiator, Kingdom of Heaven, American Gangster et Seul sur Mars. Mais Scott a aussi une longue expérience de la série TV. Cet ancien publicitaire a en effet produit de nombreuses séries. Parmi elles, Les Prédateurs, Churchill, Le Mystère Andromède, The Good Wife. Plus récemment, il a co-produit deux séries majeures : The Man in the High Castle (l’adaptation par Amazon Prime Video du chef d’œuvre de Philip K. Dick, l’écrivain de Blade Runner) et Taboo (la dernière pépite d’or british du créateur de Peaky Blinders, Steven Knight, avec Tom Hardy dans le rôle principal). Steven Knight a annoncé travailler sur une série d’anthologie avec Tom Hardy et sir Ridley Scott, qui adaptera les romans de Charles Dickens. On a hâte !

Taboo

Taboo

Steven Spielberg : le réalisateur le plus bankable du cinéma mondial est également le réalisateur vivant ayant le plus contribué au développement de séries télé. Ainsi, quand Spielberg ne tourne pas des chefs d’œuvre de la trempe de Jurassic Park ou de Ready Player One, il produit des séries comme Histoires fantastiques, Les Tiny Toons, Retour vers le futur : la série animée, Les Aventures de Fievel au Far West, Family Dog, SeaQuest, Animaniacs, Earth 2, Urgences, Minus et Cortex, Haute tension, Invasion America, Band of Brothers, Disparition, United States of Tara, The Pacific, Falling Skies, Terra Nova, The River, Smash, Under The Dome, Lucky 7, Extant, Red Band Society, The Whispers, Minority Report, Public Morals, All the Way et Bull.

Les frères Coen : les réalisateurs américains adulés par le public pour leurs films décalés (comme The Big Lebowski) ont produit l’adaptation de leur film culte Fargo pour Netflix. Très certainement l’une des meilleures séries actuelles.

Steven Soderbergh : le réalisateur américain, qui avait gagné la Palme d’Or pour Sexe, Mensonge et Vidéos, avant de connaitre un succès plus grand encore avec la saga des Ocean’s Eleven, est aussi un adepte des séries télés. On lui doit notamment The Knick, et plus récemment une des meilleures séries Netflix : Godless. Un western magnifique ! On attend également la sortie de Mosaic.

David Lynch : Le réalisateur culte de Mulholland Drive (qui a gagné la Palme d’Or) a fait sensation à deux reprises. Pour la série Twin Peaks et sa suite, Twin Peaks, le retour. 

IMPORTANT : Si ce dossier sur les séries TV vous a plu, nous vous préparerons prochainement un dossier que nous voulons aussi complet sur les séries anime japonaises et les dramas. 

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Mots-Clés : séries TVdossier

Source(s) : NumeramaCritictoo

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Commentaires (8)

Par jeanLucasec, il y a 2 mois :

Ultra fan de vos nouveaux dossiers. Continuez !

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Par blub, il y a 2 mois :

Dans "futurman " on parle de James CAMERON aussi donc il participe peut être à la série .
Dans " légion " il y a un CAMERON à la réalisation aussi .

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Par Ayayaya, il y a 2 mois via l'application Hitek :

C'est pour ce genre de poste que je vous aime hitek continuez comme ceci avec tous type de sujet tant que c'est bien fournis et que votre opinion y est c'est tous ce qu'on aime

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Par Ikki, il y a 2 mois via l'application Hitek :

Personne ne tique sur le milliard investi sur la serie LOTR ? Parce que cette série aura assurément un lot de spectateurs fans de la saga ahurissant. Mais si ils plantent ça fait cher le manque a gagner

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Par Tharaa, il y a 2 mois via l'application Hitek (en réponse à Ikki):

1 milliards les cinq saisons vu que dans les séries le budget alloué à une saison est fixé. C est un 200.000.000 et le reste si ça s passe bien.

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Par Jibé, il y a 2 mois :

Je n’ai jamais accroché à aucune série...
Bien essayé GoT mais ça devient chiant comme la pluie a mes yeux...

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Par uded, il y a 2 mois :

Dossier excellent ! Merci, j'ai hâte de lire les autres ;)

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Par StarMich, il y a 2 mois :

Excellent dossier, continuez ainsi Hitek ! :)

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