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Guerre au Moyen-Age : 8 clichés de films qui s'avèrent complètement faux

De Olivier Ghezal - Posté le 5 février 2021 à 16h06 dans Histoire

L'époque médiévale est célèbre pour ses batailles épiques, que de nombreux films et séries ont dépeint, plus ou moins précisément. En effet, la majorité des éléments que l'on pensait acquis sont en réalité complètement faux ! Dans un souci esthétique, scénaristique, il arrive que les films s'éloignent de la vérité. Bien entendu, cela ne nous retire en rien le plaisir de se délecter desdites scènes. Cependant, il est toujours intéressant de savoir comment les choses se passaient dans la vraie vie !

Les tirs de flèches étaient inoffensifs

On ne compte plus les fois où le héros avance vaillamment sur le champ de bataille, encaissant les flèches ennemies comme s'il s'agissait d'une simple formalité. Certains les brisent, d'autres vont carrément jusqu'à se les arracher ! Techniquement parlant, il s'agit pourtant d'une très mauvaise idée. En effet, jusqu'au XIXème siècle, les blessures liées aux tirs de flèches étaient considérées comme faisant partie des plus létales par les médecins militaires.

A noter cependant : la plupart des pointes de flèches arboraient un design standard, facile à changer et à produire en masse. Le but ici était de maximiser les chances de percer les protections. Il existait bien sûr des flèches spécialement conçues pour être incroyablement difficiles à retirer, mais il ne s'agit pas de la majorité d'entre elles. Sans parler des risques d'infection et des flèches empoisonnées qui menaient à une mort lente et douloureuse !

On pouvait transpercer les armures

Transpercer un guerrier en armure avec une épée, ça claque. Malheureusement, c'est impossible ! Pourquoi diable porter une armure - ce qui n'est pas optimal niveau confort, qu'on se le dise - si c'est pour devenir une véritable passoire sur pattes ? Les armures de plaques sont impossibles à transpercer, et à notre grande surprise, les cottes de maille aussi !

Il est vrai que les manuels d'entraînement à l'épée pouvaient montrer telle scène, mais uniquement à des fins illustratives. Porter une armure ne rendait pas invincible pour autant. Pour contrer ces épaisses protections, l'utilisation des dagues à rouelles s'est démocratisée chez les hommes d'armes européens, à partir de la deuxième moitié du XIVème siècle.

Ces armes d'appoint ont le mérite de passer par les points vulnérables (autrement dit, les trous) de l'armure afin d'infliger une blessure profonde et souvent mortelle grâce à une lame épaisse mais étroite. Le rôle des rouelles est "d'encadrer" le gantelet du combattant, offrant une protection complète du membre lors de l'attaque.

Les cavaliers fonçaient à haute vitesse sur les soldats

Les assauts à cheval font partie des scènes caractéristiques des films de guerre, pour leur côté épique et grandiose. On imagine déjà le cavalier, lancé à pleine puissance et lance en main, transpercer un pauvre soldat ennemi. Qu'on se le dise, il était bel et bien possible de réaliser cette attaque appelée la charge à la lance couchée - à la condition d'avoir l'équipement nécessaire pour ce faire ! Une selle et des étriers et le tour est joué.

Un autre point essentiel concerne l'aspect stratégique. En effet, il paraît normal de poursuivre à cheval des guerriers ennemis qui prendraient la fuite (un dos exposé, cela n'a pas de prix). Cependant, foncer tête baissée sur un groupe de soldats bien rangés, toutes pointes en avant, résulterait simplement en une mort annoncée. Bien sûr, les chevaux de guerre restent un atout phare pour toute bataille - encore faut-il exploiter une telle ressource à bon escient !

les armures étaient excessivement lourdes

On a tous en tête l'image du soldat peinant à se relever après une chute, tant le poids de son armure l'écrase et l'empêche d'être mobile. Mais quel serait l'intérêt de  combattre avec si cet équipement handicapait les soldats ? Vous l'aurez compris, l'armure était en réalité moins difficile à porter, et nul besoin de disposer d'une force herculéenne pour en tirer tous les bénéfices. A noter cependant : son poids s'est réduit à la fin de la période du Moyen-Age.

Un équipement armuré complet pesait entre 25 et 30 kilos, à l'inverse des armures de soldats qui étaient plus lourdes. En outre le poids était réparti équitablement sur tout le corps du porteur, lui offrant ainsi une mobilité correcte. Bien entendu, il en existait de plus lourdes, comme les armures de joute (caractérisées par leur épaisse cuirasse et leur grande robustesse) pouvaient atteindre entre 50 et 90 kilogrammes ! Mises à part celles-ci, aucune excuse donc pour le soldat de ne pas réussir à enfourcher son canasson.

Chaque coup porté était un "one shot"

Les soldats avancent, tranchent ou poignardent les ennemis à mesure qu'ils parcourent le champ de bataille. Peu à peu, le compteur de morts s'affole : chaque coup d'épée provoque un décès instantané ! Certains coups létaux, très nets, pouvaient bien sûr être portés. Cependant, lorsqu'un soldat était touché par une attaque, il pouvait  aussi s'en sortir avec une "simple" blessure.

Pour les moins chanceux d'entre eux qui n'avaient pas accès aux soins, c'était la mort assurée. Si toutes les blessures n'étaient pas bien soignées, un maximum l'étaient tout de même. S'il arrivait que certaines armées fassent le ménage parmi les corps gisant au sol, le plus simple restait encore de les laisser périr doucement.

On se baladait au calme sans casque

Dans beaucoup de films et de séries qui se déroulent dans un univers médiéval, des soldats se trémoussent sur le champ de bataille sans casque. A croire que ce dernier n'offre qu'une protection limitée ! Si l'on peut comprendre ce choix dans un souci de mettre en valeur tel ou tel personnage star, il n'est en revanche pas très fidèle à la réalité. La tête est par définition un point vital, qu'il convient de protéger à tout prix si on a pour ambition de survivre plus de 30 secondes en terrain hostile. En revanche, les équipements les plus basiques se résumaient à des fringues et un arc.

Les tirs de flèches groupés décimaient les troupes à grande échelle

Les deux armées se font face. Les archers sont prêts à dégainer … et ça part ! Résultat : une pluie de flèches s'abat sur les lignes ennemies, dont le nombre diminue considérablement. Le problème concernant ces tirs résidait dans le ravitaillement en projectiles, étant donné le rythme soutenu - 10 tirs à la minute - des archers.

Il existe bien sûr des exceptions. Dans la cadre de l'arc long anglais par exemple, son utilisation et massive et agressive : en effet, les chevaux ainsi que toute l'infanterie peu protégée constituaient une cible de choix, ce qui permettait de réduire un minimum les rangs ennemis. On ne frôlera pas le génocide, mais ça peut assurément faire son petit effet !

les duels à l'épée ressemblaient à des chorégraphies acrobatiques

Les duels à l'épée font partie intégrante des films de guerre. Au milieu du champ de bataille à feu et à sang, un petit focus caméra sur le héros affrontant son rival et nous voilà plongés dans une véritable chorégraphie ! Il va de soi que visuellement, ça claque. On est au cinéma, après tout. Sauts périlleux, roulades et autres acrobaties sont un véritable plaisir à regarder. Cependant, ces images restent assez loin de la vérité. 

Les affrontements étaient bien plus brutaux, en témoignent les consignes répertoriées dans les manuels d'entraînement que l'on a retrouvé par centaines. On peut notamment y lire que le combattant doit à tout prix remporter la victoire, peu importe les moyens employés. Veuillez comprendre par là qu'ils contenaient certaines techniques peu chevaleresques ! Le mot d'ordre : agir vite et efficacement, en exploitant au maximum les points faibles de l'adversaire. Pas de place aux acrobaties, donc !

Vous voulez en savoir plus sur d'autres pratiques historiques ? N'hésitez pas à consulter notre dossier sur les samouraïs et sur les geishas !

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Source(s) : Ranker

Mots-Clés : guerremoyen-âgeclichésinsoliteFilms de guerreClichés filmsmédiévalarmurearcEpee

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Commentaires (22)

Par jeanLucaseco, il y a 10 mois :

J'adore ce genre de dossier

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Par Mrgoodgift, il y a 10 mois :

Intéressant.
Mais ça dépend des films évidemment. Certains sont assez réalistes.

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Par CourgetteFarcie, il y a 10 mois (en réponse à Mrgoodgift):

C'est ce que dit cet article, si certains films aiment à se prétentre "réaliste" en montrant les horreurs de la guerre ( comme got ou viking), et bien la réalité était autre.

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Par MECLENT, il y a 10 mois :

Si ce genre d'articles vous plait je vous recommande vivement la chaine d'Hycaryus sur Youtube : Histoire appliquée.

Un passionné qui fait de l'histoire vivante et a notamment des vidéo où il décrypte des films historiques.

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Par kéké, il y a 10 mois :

Il s' est pas bien renseigné l' auteur de l' article , ce qui nuit tout de suite à sa crédibilité . Il a sorti son article tout seul comme un grand sans se documenter ?
Une épée pouvait transpercer une armure avec un coup d' estoc et amocher assez profondément le porteur . Il n' y a qu' à avoir vu une émission sur les épées qui le montre en réel .

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Par Terlanna, il y a 10 mois (en réponse à kéké):

Sauf que non, de l'acier ne PEUT PAS transpercer de l'acier.
Pour avoir fait de l'escrime médiévale, je confirme qu'on ne peut pas transpercer une armure avec une épée. Les vidéos youtube que tu as vu c'est du bullshit... On peut à la rigueur déformer une armure avec une masse ou une grosse épée mais pour les épées longues et courtes couramment utilisée, ce n'est pas le cas. Donc ici, ce n'est pas le rédacteur de l'article qui ne s'est pas renseigné, c'est toi!

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Par taru, il y a 10 mois (en réponse à Terlanna):

Petite précision d'un forgeron, de l'acier peut transpercer de l'acier, tout dépend de sa composition et de son traitement thermique!!! on peut tout a fait faire un burin qui coupe des copeaux de métal. En revanche les épées doivent être un minimum élastiques pour ne pas se briser (cas possible avec une trempe trop dure) c'est pour ça qu'elles ne transperçaient pas les armures la résistance de l'armure étant trop élevé comparé a l'élasticité et la dureté des épées.

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Par Raziel, il y a 6 mois (en réponse à Terlanna):

Non seulement ça peut se faire, à acier similaire c'est une question principalement de masse et de vitesse (et donc d'énergie) et aussi de géométrie des objets concernés et des angles d'attaques.
Mais aussi et surtout, transpercer une armure ça peut vouloir dire faire un trou dans la plaque de métal, ce qui est effectivement peu probable, mais aussi passer entre les plaques, au niveau des articulations, des "fermetures", etc. C'est un abus de langage, mais l'idée reste de toucher celui qui est dans la boite de conserve, et ça peut très bien se faire avec une épée si on connait les défauts d'une armure.

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Par kéké, il y a 10 mois :

Je rajouterai que c'est pas le pauvre fantassin au sol contre un chevalier qui lui fonce dessus qui va éjecter le cavalier sur le cheval comme s' il se prenait un poteau béton. C'est même le fantassin a pied qui va bien valdinguer comme on peut l' imaginer . Les charges de cavalerie ça ne doit pas être de l' invention, hein ?

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Par kéké, il y a 10 mois :

Ah oui , et aussi 25 Kg sur soi, c' est rien . Un peu quand même . Essayez de vous relever rapidement avec un sac de ciment sur soi :D

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Par Beniben95, il y a 10 mois via l'application Hitek (en réponse à kéké):

Surtout qu'on parle de combat donc de longs efforts intensifs, avec 25kg de metal en plus à porter que son propre poids.... je veux bien que la force physique er l'endurance des hommes à cette époque soient bien plus élevées que les notres et que les décharges d'adrénaline lors des combats boostent les soldats mais tout de même...

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Par cenlikin, il y a 10 mois (en réponse à Beniben95):

Sauf quand on parle de personnes habitués à porter une armures et non pas de fragiles citadins d'aujourd'hui. porte un sac de ciment sur le dos ou répartie la charge sur les bras, les jambes et le dos là tu verra que c'est tout de suite plus facile. Par exemple demande à un sherpa qui grimpe l'Everest combien il porte.

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Par Terlanna, il y a 10 mois (en réponse à kéké):

Les chevaliers s'entrainaient quotidiennement avec leur armure pour s'habituer. Ils pouvaient se battre et courir sur de longues distances sans problèmes. comme dit celikin, ce ne sont pas les fragiles citadins d'aujourd'hui et d'ailleurs tu le saurais si tu avais fait ton service militaire car courir 20km avec 30kg de paquetage, c'était courant pour les classes (par exemple les fusiliers commandos, c'est ce qu'il font). Renseigne toi auprès de militaire et tu verras que 25kg répartis sur tout le corps pour un mec entrainé, c'est peanuts...

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Par Drekarald, il y a 10 mois (en réponse à kéké):

On parle de 25kg répartis sur l'entièreté du corps. Pas juste sur l'épaule. Tu peux bien t'imagine qu'on emploi toute la "solidité" du corps pour porter une armure. Ca revient à être bien moins lourd qu'on ne le croit. Vu qu'on réparti sur les épaules, les bras, les cuisses et ainsi de suite. Ah et, bien sûr, c'est fatiguant d'avoir un poids supplémentaire au sien sur soi. Mais non, c'est pas l'équivalent de porter un sac de ciment à bout de bras ou sur l'épaule. Ce serait bien que tu te renseignes avant de lâcher des affirmations aussi erronées comme ton premier message qui dit qu'une épée peut transpercer de l'acier. Déjà que c'est pas évident de trancher à travers un gambison, alors je te laisse imaginer ce que c'est de transpercer quelques centimètres d'acier. Pareil, ton affirmation comme quoi un petit soldat ne renverserait pas un chevalier. Non c'est vrai, seul c'est pas évident, mais la réponse globale qu'on donne quand quelqu'un fait une affirmation comme la tienne c'est toujours : Ca dépend. Il y a des cas qui démontrent que c'est possible, mais le soucis c'est qu'on prend en compte : la position du cavalier sur son cheval, les pieds dans les étriers (et oui, ça sert pas juste à se hisser sur le canasson), la vitesse du cheval et bien d'autres paramètres. C'est pour ça qu'en guerre, un cavalier se faisait désarçonner et lyncher par plusieurs soldats. Coups de dagues dans les yeux, dans les interstices de l'armure.

Ah et je tiens à rajouter qu'au Moyen-âge, les batailles étaient bien moins mortelles qu'aujourd'hui (si on pouvait on préférait faire des prisonniers que de massacrer tout le monde, ça faisait de la thune.) bien sûr la mort était bien présente, mais c'était pas de véritables carnages comme dans les films non plus.

Dernier détail : Les flèches : Ca dépend (oui, encore) Les têtes de flèche ont différents objectifs, il y en a pas mal, je suis pas expert là dedans, mais je vous invite à vous renseigner sur les différentes têtes de flèches. C'est tout pour moi.

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Par OuiMaisNon, il y a 10 mois :

L'article est plutôt vrai sur beaucoup de points, en se qui concerne les armures il en existaient de tout type et si l'ont parle d'armures lourdes, elles n'étaient destinées qu'aux chevalier les plus riches qui pouvaient eux même se la payer. Pour les armures lourdes de chevalier il est vrai que leur poids étaient un véritable handicap, le chevalier ne pouvait monter à cheval que grâce à de l'aide. Pour finir il est vrai que les épées étaient très peu utilisés puisqu'il fallait une maîtrise et donc un apprentissage. Il était plus judicieux de fournir un marteau de guerre à un paysan qui pourra faire de gros dégâts sur une armure de chevalier ainsi qu'à tout autre ennemi

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Par StkZ, il y a 10 mois :

Du coup, ils avaient pas de dragons ? OO'

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Par Lithrahil, il y a 10 mois :

Le seul point qui me chiffonne c'est sur la charge de cavalerie.
La cavalerie lourde c'est la tactique médiédiévale par excellence, depuis Charlemagne. Avec l'étrier, le cavalier n'est pas éjecté comme décrit dans l'article, au contraire la vitesse du cheval, le poids de l'armure et de l'homme, tout ça est concentré au bout d'une lance de frêne, l'impact est juste dévastateur (surtout qu'il faut attendre le XIVe pour les vraies premières formations de piquiers !)
Clairement la "lance couchée" (nom donné aux charges de cav) ont fait les batailles médiévales du X au XIVe

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Par zigomar, il y a 10 mois (en réponse à Lithrahil):

Et que faites vous de la cavalerie lourde macédonnienne d'alexandre le grand face aux hoplites grecs (dans le genre piquier on peux difficilement faire mieux)tout ca au IV eme siecle avant notre ere et non au XIVeme(encore heureux ils avaient appris sur 2000 ans comment stopper un cavalier) par exemple...Une charge de cavalerie utilisée n'importe comment menera au desastre (meme les romains le savait...)et ne sera utilisée que judicieusement sur les flancs au moment opportun (le prix du cheval et la formation des cavaliers explique cela deja) et cela peut importe l'epoque de l'antiquité à la renaissance jusqu'au derniere charge de cavalerie au soudan a la fin du XIXeme...l'histoire est parsemée de ces batailles...

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Par juucast, il y a 10 mois (en réponse à zigomar):

oui... et non, les cavaliers à l'époque d'Alexandre le grand n'avaient pas d'étrier, l'étrier a été "importé" d'Asie (il a été inventé en Chine au 3ème siècle avant JC environ) par les Avars aux environs du 7ème siècle après JC. L'étrier permet de se maintenir sur son cheval. Ensuite nombre de technique de guerre efficaces de l'Antiquité ont été "oubliées" au Moyen-Age. La Phalange n'existe plus lors du Moyen-Age précoce, il est remplacé plus tard par le Schiltron (les 3 batailles connues où il a fait ses preuves sont Legnano en 1176, puis en 1297 à la Bataille de Stirling et enfin Bannockburn ou Robert de Bruce rend cette formation offensive grâce à une charge compacte) En revanche cette technique demande un entrainement minimal et pas mal de cohésion et malheureusement, le combattant de base au Moyen-Age est le pauvre gueux qu'on envoi au combat sans entrainement et avec un équipement sommaire.

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Par le petit lapin blanc, il y a 10 mois :

sans parler de ceux qui si ils étaient devant pouvaient se faire piétiner par leurs propres copains de derrière..rhoo pousses-toi,moi aussi faut que j'y aille!

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Par zigomar, il y a 10 mois :

pour le combat a l'epee il existe de nombreux traités detaillant les techniques et variants utilisées aux combat le plus celebre d'entre eux etant "liber de arte dimicatoria" (le livre de l'art du combat),redigés par des moines au cours des XI et XIIeme siecles....Il suffit d'ouvrir cet ouvrage (illustré par des gravures d'époques)pour se rendre compte des heresies hollywoodiennes ou literraires mais combien de personne prennent la peine de consulter ces ouvrages?

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Par zigomar, il y a 10 mois (en réponse à zigomar):

Ah oui,derniere chose et non des moindres,bien stipulée au tout debut de l'ouvrage,est de finir le combat le plus rapidement possible par les moyens a disposition...(bah oui trinqueballer des kilos de ferailles,avec un ecu ou bouclier tout en moulinant a l'epee ou autre arme est excessivement fatiguant et l'endurance n'y changera rien,au bout de quelques minutes ils etaient extenués (ce qui est logique)

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