On a vu "Birds of Prey", on vous dit tout

De Gaetan Auteur - Posté le 5 février 2020 à 15h29 dans Cinéma
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Sorti aujourd'hui en salles, Birds of Prey ou la Fantabuleuse Histoire de Harley Quinn est le dernier film du DC Extented Universe. Pour la seconde fois, le spectateur suivra les aventures de Harley Quinn, quatre ans après l'échec retentissant de Suicide Squad. On l'a vu, et on vous donne notre avis. 

Résumé 

Tout va mal pour Harley Quinn. Lorsqu'elle rompt avec Mister J, tous les criminels et les flics de Gotham se lancent à ses trousses. Lorsqu'un parrain local la pousse à capturer une jeune pick-pocket, la vie de Harley en sera bousculée. Elle croisera sur sa route de nombreuses héroïnes, Black Canary, Huntress et Rosie Perez. Harley Quinn devra choisir entre s'en faire des ennemies supplémentaires ou des alliées. 

Suicide Squad au féminin ? 

Bien que par de nombreux aspects Birds of Prey soit différent de Suicide Squad, les deux films partageant un personnage commun (Harley Quinn), les comparaisons seront nécessaires. D'autant plus que le film semble partagé entre l'envie de rompre avec le film de David Ayer, tout en prolongeant le style. Il en résulte que Birds of Prey ou la Fantabuleuse histoire de Harley Quinn possède des qualités intrinsèques que n'avait pas Suicide Squad, et que quand le film échoue, c'est souvent pour les mêmes raisons. Explications. 

Tout d'abord, l'ambition scénaristique des deux films n'est pas la même. Là où Suicide Squad désirait nous emmener d'un point A à un point B par tous les raccourcis possibles, Birds of Prey prend parti inverse : nous raconter une histoire, en prenant un maximum de détours. L'une des stratégies les plus utiles qu'utilise le film, c'est de faire de Harley Quinn la narratrice de l'histoire, une narratrice forcément pas fiable. D'où des flashback (pas toujours justifiés, il est vrai). Cathy Yan et Christina Hodson, respectivement réalisatrice et scénariste du film, ont par ailleurs su comprendre l'origine de certains problèmes de Suicide Squad, et ont su, dans une certaine mesure, corriger le tir. Si dans le film de David Ayer le personnage de Harley Quinn sortait clairement du lot (grâce au charme faussement innocent de Margot Robbie), le film se voulait presque comme une stérile guerre d'égo entre les différents personnages, qui s'envoyaient des vannes pendant tout le film. Birds of Prey prend là encore le parti inverse, du moins jusqu'au dernier quart du film. Car si le film est une origin story du célèbre groupe d'anti-héroïnes créé dans les années 90, la véritable star du show, c'est Harley Quinn. C'est Harley Quinn qui monopolise l'écran. Et ce n'est que dans le dernier quart, quand les autres personnages prennent plus d'importance, que commence la bataille tant redoutée.

Cependant, et on en comprend les raisons, le film ne pouvait pas tirer un trait définitif sur Suicide Squad. Cathy Yan était bien obligée de reprendre les codes esthétiques du film de David Ayer, tout en tentant de rendre une meilleure copie. Ainsi on retrouve cette même esthétique pop MTV, avec les incrustations graphiques fluos. Forte heureusement, Cathy Yan arrive, en jouant avec les décors et les effets de lumière, à réaliser un film avec de bonnes idées visuelles. On pense notamment à la scène de braquage du commissariat.

Là où le film pèche le plus, c'est dans son approche scénaristique. Si là encore la copie rendue est indéniablement de meilleure facture que Suicide Squad, certains travers du film de David Ayer ont résisté, et sont encore présents. Tout d'abord, le personnage de Harley Quinn (au demeurant bien interprété par Margot Robbie) n'est pas drôle. Or on sent, pendant tout le film, la volonté d'en faire un personnage marrant, le principal élément comique du film. Et on peut le comprendre : le personnage de Harley Quinn possède un fort potentiel comique. Cependant, les blagues sont à la fois trop appuyées et calibrées pour susciter le rire. Ensuite, le scénario souffre par ses manques. Si la rupture entre le Joker et Harley Quinn sert de point de départ à Birds of Prey, le Joker brille par son absence. Rares sont les moments où Harley Quinn pense à son ancien amant, qui est censé occuper toutes ses pensées, constamment. Mais cette faiblesse du scénario est en vérité intrinsèquement lié au second point sur lequel nous voulions revenir : l'échec du message féministe du film. 

Un film féministe, vraiment ?

Attention, cette partie aura quelques spoilers. Nous vous conseillons de revenir la lire après avoir vu le film.

Dès l'introduction de Birds of Prey, Harley Quinn évoque son désir d'émancipation. On comprend dès lors que Warner nous propose là un film calibré pour l'ère #MeToo. Qu'un studio tente de produire un film sur l'émancipation féminine, cela ne nous dérange absolument pas, bien au contraire. On pourrait même être assez client d'un tel projet. Cependant, le discours féministe de Birds of Prey n'est pas amené finement, bien au contraire. 

Car dès lors où il est question de féminisme, le film s'embourbe dans tous les clichés possibles et imaginables. En tout premier lieu, il ressort de ce film un discours du type "Seules contre tous". Alors on va pas jouer les mecs atteints dans leur masculinité, cependant, le fait qu'il n'y ait pas un seul personnage masculin gentil, et aucun personnage féminin méchant est assez évocateur. Le méchant ? Un milliardaire déshérité (interprété par Ewan McGregor, assez convaincant dans son jeu). Le seul flic connu ? Un pourri qui s'attribue les mérites de sa collègue. Le but de Huntress ? Tuer les mecs qui ont tué sa famille, et surtout sa mère. Le restaurateur asiatique avec qui Harley Quinn est amie ? Un traître, qui la vend, car après tout "Business is business". On s'amusera par ailleurs que pour étayer son propos supposément féministe, le film plonge dans le cliché raciste. 

Le film devient ensuite ridicule dans son dernier quart. Car là encore, il résulte de cette volonté affichée de faire un discours féministe au demeurant idiot, que certaines scènes sont proprement ridicules. Le combat dans le parc à thème du Joker, par exemple, est à pleurer de rire. Surtout quand Harley Quinn s'arrête en plein combat pour proposer un chouchou à Black Canary. 

Le discours féministe du film est inintéressant, car inutile. Au lieu de faire un film sur la difficile émancipation des femmes, l'équipe créative nous a proposé un film sur la nécessité de l'émancipation des femmes. Mais qui dira le contraire, à part une minorité conservatrice frustrée ? Qui ? C'est regrettable, car si le film avait traité la question de la difficile émancipation des femmes, cela aurait à la fois été utile et en plus en totale adéquation avec le personnage de Harley Quinn : Harley Quinn veut s'émanciper, mais n'arrive pas à oublier son amour dévastateur pour le Joker. Cela aurait pu donner des scènes véritablement en accord avec le LORE du personnage. On aurait pu imaginer par exemple un dernier acte durant lequel Harley Quinn apprend que le Joker s'est trouvé une nouvelle amante. Folle de rage, elle se rend chez le Joker pour la tuer, et se rend compte que ce n'était qu'une rumeur lancée par Monsieur J pour la ramener auprès de lui, et lui faire la démonstration qu'elle est toujours accroc.

Conclusion 

En dépit du fait que le film soit meilleur que Suicide Squad, grâce notamment à quelques bonnes idées visuelles, on peut difficilement qualifier Birds of Prey ou la Fantabuleuse Histoire de Harley Quinn de bon film. Très vite, malgré les meilleures intentions du monde, le film s'embourbe dans tous les clichés, et offre un message, supposément féministe, dénué d'intelligence. Regrettable.

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Mots-Clés : DCBirds of Preyharley quinnmargot robbieféminisme

Commentaires (31)

Par jeanLucasec, il y a 9 mois :

J'y vais dès ce soir

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Par Murge, il y a 9 mois :

C'est curieux cette manie systématique d’analyser les films aux casting féminins sous un angle féministe.

J'ai jamais lus personne analyser un Expandables, un John Wick, ou n'importe quel autre film masculin à 95%, sous un angle masculiniste.

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Par Gaetan, il y a 9 mois (en réponse à Murge):

Bonjour. J'avoue ne pas comprendre votre analogie... Il faut remettre les choses dans leur contexte. Concernant "Birds of Prey", le mot "émancipation" est prononcé une bonne dizaine de fois. De ce fait, on peut difficilement passer à côté de la volonté (ratée dans ce cas) d'offrir un message féministe, surtout quand on prête attention aux prises de parole de Margot Robbie, qui a par ailleurs co-produit le film avec sa boite LuckyChap Entertainment, boîte de prod visant justement à faire la promotion de films féministes (comme "Scandale" de Jay Roach, sur les histoires de harcèlement sexuel à Fox News, que je conseille).

Nous sommes en pleine ère #MeToo, et les grands studios Hollywoodiens sont à l'avant-garde du débat, en proposant de nombreux films sur le sujet, l'abordant de manière plus ou moins frontale. Quand un studio comme Disney, qui dans ses excellents films d'animation, avait participé à donner une vision stéréotypée de la femme, tente d'actualiser son archétype de la princesse, la libérant du prince charmant, on ne peut qu'y voir une volonté affichée de proposer un discours féministe. Je pense que les grands studios Hollywoodiens se sont pris en pleine face la vague #MeToo. Déjà parce que ça a commencé dans le milieu du cinéma (l'affaire Harvey Weinstein), ensuite parce que des décennies de films ont participé à la popularisation d'une certaine vision de la femme.

Pour ce qui de "The Expandables", si on ne le traite pas selon le prisme du masculinisme, c'est justement parce que si discours masculiniste il y a, il est fait de manière inconsciente. On peut pas vraiment dire que le film propose une réflexion politique particulière. Je ne parle même pas de réflexion politique aboutie, mais bien particulière.

J'espère avoir répondu à votre question, qui n'en était pas vraiment une...

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Par Murge, il y a 9 mois (en réponse à Gaetan):

Ta réponse me va très bien, tu "remets les choses dans leur contexte" donc tu assumes pleinement que ton analyse traite autant des facteurs extérieurs au film plutôt que de se focaliser exclusivement sur ses qualités et défauts intrinsèques.
C'est franc, c'est rare.

Ta démarche est légitime ; je constate simplement, et sans hostilité, que tout les films ne bénéficient pas de ce genre de "remise en contexte".

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Par Djezouy, il y a 9 mois (en réponse à Murge):

Voilà maintenant on a l'excuse du "remet les choses dans le contexte", sérieusement les gens sont pire que fou, franchement il y a plus rien à espérer juste que tout s'effondre au plus vite, la connerie humaine est trop à son apogée, j'ai pas de mot pour exprimer le degré de connerie que les gens ont atteints, à quel point c'est pire que ce qu'il y a de plus pire d'affligeant de conneries, d'obscurantisme de folie.

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Par alonzo777, il y a 9 mois (en réponse à Murge):

En fait ce que tente d'expliquer Gaetan (j'ai d'ailleurs beaucoup aimé ses arguments) c'est que si l'on te vend un film sous l'étiquette féministe il est normal que la critique se base sur cet argument là.
Il faut bien entendu voir également tous les aspects cinématographiques pour émettre une critique.

De mémoire les films Expendables, pour ne citer qu'eux, sont souvent taxés de films décérébrés ou seuls les gros bras et gros guns sont mis en avant. C'est à mon avis une manière de dire que c'est macho au possible !

La critique est "simplifiée" :
- tu vends un film comique : la critique dira si c'est drôle ou pas
- tu vends un film épouvante : la critique axera ses arguments sur le fait d'avoir ressentie de la peur ou pas
- tu vends un film dit "féministe" la encore on jugera le film sur cette question là.

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Par Murge, il y a 9 mois (en réponse à alonzo777):

Ok, mais alors pourquoi on n'utilise pas cette grille d’analyse pour tout les films ?

Joker devait être une Origin-story mais est en réalité une satire sociale ; je n'ai lus aucune critique qui déplorait ce décalage.

The Irishman se vendait comme un film de mafieux mais est plutôt une fresque historique voir une analogie méta sur l'industrie du cinéma et personne n'a rien trouvé à y redire.

La réalité vrai du monde réel c'est qu'on utilise le genre prisme d'analyse que tu décris seulement quand ça nous chante.

Pour certains films, on ne s’intéresse qu'à leurs contenus intrinsèques mais pour celui-ci, soudainement, ça n'est pas le cas.

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Par alonzo777, il y a 9 mois (en réponse à Murge):

Ta réflexion est pertinente c'est sûr.
Après je pense que les critiques comme les équipes d'un film qui se chargent de le vendre jouent là-dessus et son influencé par ces questions d'actu comme le racisme, l’égalité des sexes ou même l'homosexualité pour ne citer qu'elles.

Avant je ne lisais pas les critiques de films (je devrais arrêter d’ailleurs car ça influence malheureusement mon visionnage) donc ne peux me baser que sur mon avis critique personnel et il est vrai que je me suis souvent fait ce genre de remarque sur l'argument de vente du film qui au final n'existe pas dedans.
L'un des exemples marquants qui colle parfaitement à Bird of Prey c'est suicide Squad ou on nous a survendu le joker de Leto et arnaque du siècle le gars tu ne le vois pas ! et ça par contre ça a été relayé partout.
Il y a aussi les biopics qui se revendiquent fidèles à « la vie de » avec des slogans de vente tel que "venez découvrir la vraie vie de..." et au final c'est souvent des histoires romancées avec pas mal de libertés scénaristiques qui relèvent plus du film « dont l'histoire est basée sur la vie de ». Là pareil, les critiques ont souvent pointé du doigt ces faits.

En fait on parle ici d’un film surfant sur un sujet de société qui fait l’actu. Il est normal d’y voir des critiques axées là-dessus. J’ai même envie de dire que si les studios n’en faisaient pas leur fond de commerce et qu’ici BoP avait été traité comme ce qu’il est avant tout : un DC adapté en film il n’y aurait pas eu autant de mise en avant de ce discours.


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Par Spider Marmotte, il y a 9 mois (en réponse à Murge):

Ben t'as mal lu

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Par Djezouy, il y a 9 mois :

"sur la difficile émancipation des femmes" La difficile émancipation des femmes, quoi vous plaisantez, elles ont tout les femmes, elles sont plus qu'émancipé elles en ont du pouvoir, mais qu'est ce que vous avez à être tous devenu des fiottes toujours du côté des femmes, ça fait plus de 70 ans qu'il y a tout ce féminisme, de nos jours elles ont tout, mais c'est encore une "difficile émancipation" c'est quoi votre problème ras le bol de cette société de fou finis, d'obscurantisme moderne le plus malsain qui soit, notre société est pire que morbide, il faut absolument arrêter ça va finir extrêmement mal tout ça, réveillez vous, ça va finir tellement malsain c'est inimaginable. Et encore une chose une bonne fois pour toute, ça suffit c'est connerie de metoo, Harvey Weinstein n'a rien à se reprocher, stop au deux poids deux mesures, stop à croire les femmes sur parole juste parce que ce sont des femmes, que les hommes arrêtes de se faire bouffer par les femmes, de toute façon les réponses qu'on va me donner seront encore et encore les mêmes copié collé, "oh mais ce sont les femmes qui subissent tout gneu gneu, et les féminicides gneu gneu" ça suffit les conneries le monde est pas binaire. Je lis des conneries c'est affligeant, et bien la preuve que nous sommes dans un obscurantisme moderne, "des décennies de films ont participé à la popularisation d'une certaine vision de la femme." mais qu'est ce que c'est que c'est connerie, ces décennies ont montré une vision de la femme moderne féministe forte blablabla, et certainement pas comme un objet ou que sais-je, dans tout les films et séries et même pub, musique partout, l'homme est montré comme un débile finis, et la femme comme une merveille, mais quoi qu'on fasse les gens acceptent ce sexisme comme des abrutis ne voyant pas que ça en est, c'est franchement affligeant.

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Par Interstellar en 4 leçons, le King des incels., il y a 9 mois (en réponse à Djezouy):

Incel spotted.

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Par DoctorFright, il y a 9 mois (en réponse à Djezouy):

Y a des choses interessantes dans ce que tu dis mais tu pourrais les dires différemments. Moins agressivements, moins accusatrices, plus sur l'exposition d'idées et d'arguments

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Par bosmer, il y a 9 mois :

Sauf que comme le dit Gaetan, Birds of Prey fait parti des films qui REVENDIQUENT ce féminisme... ça se voyait déjà dans la bande-annonce d'ailleurs. Donc forcément, le film est analysé sous cet angle du coup.

C'est le cas aussi des films comme Ocean 8 qui féminisent un film à l'origine plus "masculin", il faut forcément s'attendre à une telle analyse vu le contexte. Je peux citer Ghostbusters aussi, le dernier Terminator où ce sont 3 femmes qui ont les premiers rôles (avec le thème de la "femme forte").

En fait, si on essayait pas de nous en faire manger à toutes les sauces, on en parlerait pas et on s'en ficherait. Sauf qu'à vouloir en faire trop, c'est l'effet inverse qui se produit. CF le prochain James Bond qui a fait polémique. Ou pire encore, cette pétition qui circule pour faire remplacer Brie Larson dans Captain Marvel par une actrice noire. Là on tombe dans le cliché de la diversité à tout prix. Que les producteurs voudraient rendre bi ou gay.

En fait, ça devrait être naturel tout ça. En le mettant en avant de manière aussi ostentatoire, ça revient à tout stigmatiser.

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Par Murge, il y a 9 mois (en réponse à bosmer):

Je te remercie d'exprimer un point de vue qui éclaire grandement l'échange du dessus : tu écris que la campagne marketing influence tellement ton jugement que tu sais déjà à 100 % que BoP est féministe sans l'avoir vus.

De là à dire que nos attentes biaisent nos analyses ...

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Par Manimarco, il y a 9 mois (en réponse à Murge):

Le film se vend comme féministe c'est pour ca qu'il est analyser comme tel, tu me vends une tarte aux cerises qui est au final un plat de frite bah t'étonnes pas d'avoir comme critique que ta tarte aux cerises est médiocre

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Par jeez, il y a 9 mois (en réponse à bosmer):

Quand on lit un mec qui prend la pétition de la captain marvel noire au sérieux faut pas s'étonner de lire le reste...

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Par bosmer, il y a 9 mois (en réponse à jeez):

Je n'ai pas dit qu'elle avait une chance d'aboutir, elle n'en a aucune.

Mais elle montre bien la mentalité actuelle.

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Par jeez, il y a 9 mois (en réponse à bosmer):

Non mais t'as vraiment rien compris
Cette pétition demandait une trollerie, elle a été rédigé par un troll pour nourrir d'autre troll et toi, comme un gros débile tu crois que ça représente la mentalité actuelle ... tu t'es juste fait trollé dugenou

Vus comme t'es débile c'est pas étonnant que t'écrives autant de conneries

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Par bosmer, il y a 9 mois (en réponse à jeez):

T'a été bercé trop près du mur toi...

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Par Sen, il y a 7 mois (en réponse à bosmer):

Les femmes sont devenues des anges intouchables dans la conscience collective des sociétés modernes.
Le capitalisme et les mouvements du progrès leur a permit de court-circuiter l'effort de toute une vie pour accéder au pouvoir. Du moins à leur définition du pouvoir (Vie matérialiste de dégénérés).
L'émancipation est un leurre, les femmes ont toujours eu la possibilité de prendre le pouvoir depuis des siècles, mais en ces époques difficiles, elles ont davantage usé de la psychologie en exploitant les hommes pour leur cultiver l'énergie extérieure.
Aujourd'hui, elles pensent avoir du pouvoir, mais ce n'est uniquement parce qu’on le leur donne, parce qu'il y a à 99% du temps un homme au dessus qui a fait de sa carrière sa vie et qui délègue.

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Par Xenos, il y a 9 mois :

Et hop, encore un mauvais film DC. C'est une malédiction (ou de mauvais réalisateurs ?).

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Par Dessel, il y a 9 mois (en réponse à Xenos):

Difficile à dire, puisque les réalisateurs ne peuvent exprimer leur vision. Warner, DC Entertainement, DC Films, ça n'a rien changé, ils ont peur de prendre des risques, vu qu'ils gagnent quand même de l'argent comme ça .... Quand un Zack Snyder est plus écouté qu'un Geoff Johns, déjà de base, on part sur quelque chose de beaucoup plus formaté !!

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Par Rrre, il y a 9 mois :

Alors, où sont les mecs qui mettaient des dislick et t'insultais sur le précédent article en disant que le film avais l'air ouf.

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Par ConoraLaVie, il y a 9 mois :

C'est qui Gaetan ? Une présentation ou un lien de pour te présenter sinon on demande a chaque personne qui passe sur le site de faire son article sur le film et donner son point de vus ?

C'est dommage j'ai lu l'article d'un simple coup d’œil car tu ne dis pas si tu spoil ou quand tu peux possiblement spoil le film.

Un petit sondage à la fin pour faire participer les visiteurs ? (Allez vous voir le film ?)

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Par Gaetan, il y a 9 mois (en réponse à ConoraLaVie):

Bonjour, je suis un membre de l'équipe de Hitek, et j'écris très régulièrement des articles sur le site. Vous pouvez retrouver tout mon travail en allant à cette url : https://hitek.fr/auteur/gaetan .

Concernant les spoils, la seconde partie en contient quelques-uns (mineurs). J'ai par ailleurs pris soin de le préciser en noir, gras et souligné, juste en dessous du sous-titre de la seconde partie. Toutefois, peut-être n'était-ce pas suffisant, auquel cas, je vous prie de bien vouloir excuser ma maladresse, ou mon manque de stratégie.

Enfin, l'idée d'un sondage ne me semble pas inintéressante, effectivement. Peut-être essaierais-je d'en inclure un dans mes prochaines critiques de films ou de série.

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Par Theo, il y a 9 mois :

Il faudrait se rendre compte un jour que faire un film 100% féministe pour lutter contre le sexisme... c'est sexiste... (et oui jeunes femmes, ca va dans les deux sens...)

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Par alonzo777, il y a 9 mois (en réponse à Theo):

OH P*TAIN!!!
Je parle de ca dans mon entourage féminin depuis pas mal de temps maintenant mais bon ça semble pas évident pour tous!

J'avais eu le meme avis sur Malcolm X (avant de lire son histoire) je le pensais anti-blanc et de ce fait je ne suivais pas mes amis et famille noires (je le suis) car pour moi un militant des droits afro > OK mais qui est anti blancs bah non t'es raciste mec! Depuis j'ai lu qu'il avait voyagé et avait changé son jugement car il a vu le monde loin du ghetto.

bref pour revenir au féministe, faire un truc 100% féminin c'est être à l'opposé du 100% masculin et donc si l'on dénonce ce masculinisme en répondant par du féminisme c'est pas du progrès c'est juste la mise à la mode d'une nouvelle et énième case dans laquelle une partie de la population va pouvoir se ranger.

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Par Taracedemort, il y a 9 mois :

Ce soir c'est branlette en mode lesbien threesome :D

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Par CO Quille, il y a 9 mois :

Petite coquille : FortE heureusement

Pas besoin d'écrire la liaison :-)

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Par Lucky, il y a 8 mois :

Du coup, exit le short moulant. Le message est fort.

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Par Philippe, il y a 8 mois :

Un film militant fera généralement un flop, vu que l'histoire ou tout ce qui fait qu'un film suscite l'intérêt passe au second plan par rapport à la revendication politique…
L'histoire n'est plus une fin en soi, mais un moyen commode pour faire sa propagande.

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