The Irishman : le chef d'oeuvre absolu de Martin Scorsese

De Gaetan Auteur - Posté le 27 novembre 2019 à 16h44 dans Cinéma
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15 commentaires

10 ans ! Cela faisait 10 ans que nous attendions la sortie de The Irishman, le retour de Martin Scorsese aux films de gangsters. Sans cesse retardé pour causes de problèmes de financements (seul Netflix a eu le courage de financer ce film à l'ambition pharaonique), The Irishman est enfin sorti, ce mercredi 27 novembre. On l'a vu, et on vous dit tout. 

Résumé 

The Irishman raconte la vie de Frank "The Irishman" Sheeran, syndicaliste américain ayant des liens plus qu'étroits avec la Mafia italienne. De sa rencontre avec Russell Buffalino, gangster émérite qui deviendra pour lui comme un père de substitution, à sa relation très forte avec Jimmy Hoffa, dirigeant syndicaliste charismatique se battant pour maintenir sa position, The Irishman est autant le portrait d'hommes sur une cinquantaine d'années que celui d'une Amérique qui ne cesse de se transformer

Un rendez-vous des légendes

Même si on ne prend pas en compte la qualité de la réalisation et du scénario (nous y reviendrons), The Irishman vaut le coup d'oeil, ne serait-ce que par son aspect "rendez-vous des légendes du cinéma hollywoodien". Non seulement The Irishman est le premier film de gangsters de Martin Scorsese depuis Les Infiltrés en 2006 (le réalisateur était revenu au genre le temps du pilote de l'excellente série HBO Boardwalk Empire). Pour l'occasion, Scorsese retrouve pour la neuvième occurrence son acteur fétiche, le légendaire (on pèse nos mots) Robert De Niro, pour la première fois depuis Casino en 1995. Il retrouve également Joe Pesci (Raging BullLes AffranchisCasino), autre légende du cinéma, sorti de sa retraite uniquement pour Scorsese. Mais également Harvey Keitel, qui signe ici sa sixième collaboration avec le cinéaste, après Who's That Knocking At My Door (1967), Mean Streets (1973), Alice n'est plus ici (1974), Taxi Driver (1976) et La Dernière Tentation du Christ (1988). Et, surtout, The Irishman est l'occasion pour Martin Scorsese de faire jouer pour la première fois une autre légende du cinéma, avec le plus grand rival de Robert De Niro : Al Pacino. Et force est de constater que l'alchimie entre ces légendes du cinéma crève l'écran. Débordant de charisme, De Niro, Pacino, Pesci et Keitel crèvent l'écran. Il fallait au moins ces quatre acteurs-là pour jouer les personnages qu'ils interprètent : des demi-dieux jouant aux demi-dieux. 

Ils sont rejoints par une ribambelle de jeunes talents, nouveaux jalons essentiels du cinéma de Scorsese. Ainsi, les quatre acteurs donnent la réplique à Bobby Cannavale (Boardwalk EmpireVinyl), Ray Romano (Vinyl), Stephen Graham (Gangs of New York, Boardwalk Empire), Domenick Lombardozzi (Boardwalk Empire) ou encore Paul-Ben Victor (Vinyl). 

Le chef d'oeuvre absolu de Scorsese

Le moins que l'on puisse dire en voyant The Irishman, c'est que Martin Scorsese a sans doute signé ici son plus grand film. En termes d'ambition déjà (un film de 3h30, mêlant le film de gangsters à la fresque historique), mais aussi en termes de direction artistique. Outre la réalisation qui, comme d'habitude chez Scorsese, est absolument parfaite (le film n'a rien à envier à son travail pour Le Loup de Wall Street ou Silence), les décors sont absolument fantastiques. Les plans de The Irishman sont d'une grande beauté, tout est orchestré avec une précision d'horloger. 

Mais surtout, The Irishman mène les obsessions de Martin Scorsese jusqu'à leur forme paroxystique. Tout d'abord, par son ambition, The Irishman n'a rien à envier à Casino, que les fans de Scorsese considèrent bien souvent comme son meilleur film de gangsters. Par sa violence, il n'a rien non plus à envier aux Affranchis, autre jalon essentiel au genre du film de gangsters. D'ailleurs, par la teneur psychologique des personnages, par leur représentation à l'écran, The Irishman apparaît comme la parfaite réunion des Affranchis et de Casino. Explications : dans Les Affranchis, les gangsters sont des personnages humains, beaucoup trop humains, limite grossiers dans leur représentation. Ils sont habillés en jogging, vivent dans des banlieues pavillonnaires, font des barbecues, ont des femmes qui se ressemblent toutes. Dans Casino, au contraire, les gangsters sont des dieux tout-puissants, régnant en maîtres sur Las Vegas. Ils sont habillés en costumes trois-pièces, et vivent et meurent comme des rois. Dans The Irishman, les gangsters sont les deux. Grossiers et sublimes. Des demi-dieux. Et ce n'est qu'au moment ultime, juste avant de passer de vie à trépas, que le destin semble faire pour eux un choix : soit mourir en humain, soit mourir en dieu tout-puissant, comme si la vie jouait aux dés. 

On dit souvent de Scorsese qu'il a deux obsessions : les gangsters et la religion. Et on rabâche souvent le fait qu'il a passé sa jeunesse à hésiter entre devenir prêtre et devenir gangster, avant de choisir une troisième option, le cinéma, permettant de faire la jonction entre les deux. Cette jonction a donné vie à deux branches dans son cinéma, des films de gangsters (Mean StreetsLes AffranchisCasinoLes Infiltrés) et des films sur la religion (La Dernière Tentation du ChristKundunSilence). Il est vrai que ces deux branches du cinéma scorsesien (il en existe d'autres, bien évidemment) ont parfois eu des jonctions, comme la fin du film Les Infiltrés, où le gangster interprété par Matt Damon meurt d'une balle dans la tête, dans son appartement, et s'écroule devant la fenêtre ouverte, donnant lieu sur le dôme de la basilique. Mais The Irishman fait cette jonction de manière beaucoup plus frontale. Le film est un film de gangsters, certes, mais aussi, et avant tout, un film sur le temps qui passe. Cinquante ans se déroulent en 3h30, les personnages meurent, brûlés, d'une balle dans la tête ou d'un cancer, et Frank Sheeran lutte pour ne pas penser à sa propre mort, jusqu'au jour où cela n'est plus possible. La fin du film, particulièrement émouvante, met savamment la religion au sein du genre de gangsters. Mais on peut aussi se poser la question : le film ne traite-il pas de religion justement parce que c'est un film de gangsters ? C'est ce que semble nous dire Scorsese. Car réfléchissez : qu'est-ce qu'un film de gangsters, sinon un film sur un homme (ou un groupe d'hommes) qui utilise le crime pour tutoyer les dieux ? Scorsese n'est pas le seul à le dire. C'est aussi le cas de Tommy Shelby, le gangster ultra-charismatique de la série Peaky Blinders, le chef d'oeuvre de Steven Knight. Lorsque son fils lui dit qu'il n'est pas dieu, ce dernier répond, dans le vide (ou dans l'oreille du Diable ?) : "Pas encore." 

Une histoire passionnante

Il est difficile pour nous de parler de The Irishman sans spoiler le film. Aussi, si nous sommes parfois incomplet dans notre critique, veuillez nous excuser : on craint de vous gâcher un film aussi savoureux. Cependant, il est important de préciser à quel point le nouveau Scorsese est un film à la richesse folle. Son scénario a été écrit par un véritable génie, nommé Steven Zaillian. On doit, notamment, à ce géant de l'ombre, les scénarios de la mini-série HBO The Night Of, de Gangs of New York de Martin Scorsese, de La Liste de Schindler de Steven Spielberg ou encore d'American Gangster de Ridley Scott. Pour The Irishman, Zaillian a adapté le livre I Heard You Paint Houses : Frank "The Irishman" Sheeran and Closing the Case on Jimmy Hoffa du journaliste Charles Brandt. 

The Irishman est l'occasion pour Zaillian et Scorsese de tisser une histoire aux multiples niveaux de lecture. Comme nous l'avons dit précédemment, c'est à la fois un film de gangsters, un film sur le temps qui passe, un film sur le pouvoir, un film d'époque tentant d'embrasser les bouleversements de l'Amérique. Le film traite aussi bien de la Crise de Cuba que de l'assassinat de John Kennedy, en passant par les liens étroits qu'entretiennent le politique et le gangster, et le gangster et le syndicaliste dans une Amérique tellement piégée par le Dieu Argent (tiens, encore une question de religion) qu'elle parvient à séparer totalement la question financière et celle des luttes sociales. 

Autre grande force de ce film et de son scénario, la capacité du duo Scorsese/Zaillian de nous faire passer par de nombreuses émotions opposées. Comme chaque grand film de Scorsese, The Irishman est l'histoire d'une ascension, aussitôt suivie d'une chute aux enfers (en somme, l'inverse de l'Histoire du Christ chère à Scorsese). Toute la première partie du film joue sur l'humour, les mots de Zaillian sonnant magnifiquement bien dans la bouche de De Niro, Pacino, Pesci et Keitel. La seconde partie, beaucoup plus sérieuse, beaucoup plus sombre aussi, s'appuie autant sur le dialogue que sur les silences et les jeux de regards. Un des grands moments du film, parfaite démonstration du talent hors-normes de De Niro, c'est ce jeu de regard, mouillé par des larmes qui montent, mais qui ne parviennent pas à sortir, qu'il jette à Pesci lorsqu'il prend conscience qu'il devra faire un acte qu'il refuse de faire. Un regard signifiant aussi bien la haine de lui-même, le désespoir, la résolution et le respect qu'il a pour Pesci. Le personnage d'Al Pacino est tout aussi passionnant, grâce au talent toujours impeccable de cet acteur de légende. Se croyant plus puissant qu'il ne l'est réellement, Jimmy Hoffa est un humain qui s'ignore et qui se prend pour un dieu. Le jeu de Pacino est d'une subtilité folle. Il parvient à jouer un tendre nerveux, nous faisant presque oublier sa démentielle prestation dans Scarface de Brian De Palma. Et que dire de Joe Pesci... Cet éternel second rôle nous avait manqué avec sa gouaille de personnage ultra-nerveux, transformé dans ce film en patriarche aussi sage que redouté. Ralentissant son débit habituel, marié magnifiquement avec son accent italien à couper au couteau, Joe Pesci démontre que malgré la retraite, son talent est resté impeccable. Chaque fois, on prie secrètement pour que Pesci soit dans la scène suivante, tant l'acteur, son talent, son phrasé, nous ont manqué. 

Une BO magnifique

Qui dit grand film de Scorsese, dit aussi BO aux petits oignons. Vous l'ignorez peut-être, mais Martin Scorsese est celui qui a emmené le rock dans le cinéma Hollywoodien avec Mean Streets. Un coup de maître pour le jeune réalisateur, alors jalon essentiel du Nouvel Hollywood (formé par Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Brian De Palma, Steven Spielberg et George Lucas). Scorsese a ainsi inspiré aussi bien Quentin Tarantino et la série Peaky Blinders. Et la BO de The Irishman ne fait pas pâle figure comparée à ses films précédents, bien au contraire. Il faut dire que depuis Mean Streets, Scorsese est devenu un grand historien de la musique. Après avoir réalisé une comédie musicale (New York New York avec De Niro en 1977), deux clips (Bad de Michael Jackson et Somewhere Down The Crazy River de Robbie Robertson en 1987), deux concerts cultes (The Last Waltz du mythique groupe The Band et Shine A Light des Rolling Stones), plusieurs documentaires cultissimes (No Direction Home : Bob DylanGeorge Harrison : Living in the Material World et Rolling Thunder Revue : a Bob Dylan story by Martin Scorsese), une anthologie de documentaire (Martin Scorsese presents the Blues) et une série HBO sur la scène rock des années 1970 (Vinyl), Scorsese appréhende la BO comme un savant. D'où une BO collant à la perfection aux thèmes nombreux du film. Moins rock et ombrageuse que celle qu'il avait concoctée pour Les Infiltrés, moins pop que celle du Loup de Wall Street, la BO de The Irishman parvient efficacement à mêler le fun et l'émotion, avec une BO qui se veut d'époque, mêlant rock, soul, jazz. Ainsi entendrez-vous aussi bien Sleep Walk du duo italien Santo & Johnny que Canadian Sunset d'Eddie Heywood & Hugo Winterhalter. Une BO délicieuse, qui donne envie de la réécouter au format CD (ou mp3). 

Conclusion : une véritable leçon de cinéma

Scorsese, qui avait donc fait polémique en expliquant que les films du Marvel Cinematic Universe n'était pas du vrai cinéma (on vous donnait notre avis dans cet article), livre ici une véritable leçon de cinéma. Avec ce film frôlant la perfection absolue, Scorsese montre qu'à 77 ans, il est toujours le boss incontesté du cinéma. Alors que De Palma et Coppola se montrent de plus en plus rares, que Lucas ne réalise plus rien et que l'extraordinaire carrière de Spielberg connait une qualité en dent de scie, Scorsese apparaît comme le dernier grand monstre sacré du cinéma hollywoodien. Quand on regarde la qualité de la réalisation, du scénario, du jeu d'acteurs, de la photographie, des décors, des costumes, de la bande-originale, quand on voit l'extraordinaire casting réuni pour le film testamentaire d'un réalisateur de génie, on peine à comprendre pourquoi seul Netflix a accepté de financer le projet. Sans doute parce que le cinéma est en train de changer. Comme l'Amérique des gangsters de The Irishman a changé, sans leur demander leur avis. Alors, quand on a cette pensée en tête, on est pris soudainement par la tristesse, et on comprend pourquoi The Irishman est aussi essentiel. 

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Mots-Clés : martin scorsesenetflixThe IrishmanRobert De NiroAl PacinoJoe PesciHarvey Keitel

Commentaires (15)

Par jeanLucasec, il y a 11 mois :

Une bonne claque !

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Par Ikki, il y a 11 mois via l'application Hitek :

Certes les infiltrés est un bon Scorcese mais ça reste avant tout un remake de infernal affairs. Ça serait quand même bien de le rappeler dans votre article

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Par Goka, il y a 11 mois (en réponse à Ikki):

Je vois pas l’intérêt de cette info. Est-ce que ça change la qualité du film que ce soit un remake ?

Star Wars est un remake du Château de l'araignée, lui-même un remake de Macbeth. Pourtant cela ne change rien sur la pertinence de chaque film.

D'ailleurs j'ai largement préféré les infiltrés à infernal affairs, mais ça ne reste que mon avis.

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Par Sayan, il y a 11 mois (en réponse à Goka):

Surtout que l'on a le droit à un super article pour un fois.... A quoi bon pinailler pour rien? Peut-être pour étaler sa culture ;)

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Par kobe-diem, il y a 11 mois (en réponse à Goka):

Ce n'est pas le Château de l'araignée mais La forteresse cachée...
Star wars n'est pas du tout un remake de ce film, George Lucas s'en est juste inspiré pour la création des personnages.

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Par Goka, il y a 11 mois (en réponse à kobe-diem):

Absolument ! Je me suis trompé, merci de la correction.
Cependant mon point n'en reste pour autant pas moins vrai.

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Par philoulou, il y a 11 mois (en réponse à Goka):

Ils partagent bien un plan dans Heat pendant une scene au restaurant. C'est dans Le Parrain II qu'ils ne paratagent pas de scènes alors qu'ils sont tous les deux à l'affiche, De Niro joueant le père de Pacino jeune, à une autre époque donc.

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Par philoulou, il y a 11 mois (en réponse à philoulou):

désoléj'ai répondu au mauvais mec :)

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Par Ayetèque, il y a 11 mois via l'application Hitek :

C'est pas du cinéma ça... :p

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Par Oups, il y a 11 mois :

"The Irishman est l'occasion pour Martin Scorsese de faire jouer pour la première fois une autre légende du cinéma, avec le plus grand rival de Robert De Niro : Al Pacino".
Et Heat de Michael Mann c'est quoi ?

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Par Gaetan, il y a 11 mois (en réponse à Oups):

Bonjour Oups, merci pour votre commentaire, mais je crains que vous n'ayez pas compris le sens de ma phrase. Je ne prétendais pas que c'était la première fois que Robert De Niro et Al Pacino étaient ensemble dans un même film (car effectivement, on peut citer Heat de Michael Mann, bien que, anecdote intéressante, les deux acteurs ne partagent jamais le même plan), mais qu'Al Pacino, cette autre légende du cinéma, seul véritable rival de Robert De Niro, jouait pour la première fois sous la caméra de Martin Scorsese. Désolé si ma phrase n'était pas assez claire, car peut-être trop alambiquée. En tout cas, votre commentaire me permet de saisir l'occasion de clarifier mon propos, tout en parlant de Heat (un grand film) avec un camarade cinéphile ! :) Bonne journée !

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Par Oups, il y a 11 mois (en réponse à Gaetan):

Pas de soucis et merci pour la précision.

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Par philoulou, il y a 11 mois (en réponse à Gaetan):

Ils partagent bien un plan dans Heat pendant une scene au restaurant. C'est dans Le Parrain II qu'ils ne paratagent pas de scènes alors qu'ils sont tous les deux à l'affiche, De Niro joueant le père de Pacino jeune, à une autre époque donc.

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Par Murge, il y a 11 mois :

Mais quel enfer ... trois heures trente ! qui méritent de s'écrire en lettres pour faire comprendre le ressentis de ces trois putin d'heures et demis.

Qu'on se comprenne bien quand un film est long comme le loup de Wall Street ou les Infiltrés mais qu'il maîtrise son rythme et sait jouer avec la tension du spectateur, la durée n'est pas un problème.

Mais là le rythme est trop mou, trop régulier, c'est monocorde et même lancinant. Les personnages ne sont jamais en danger et leurs parcours linéaire les prive d'enjeux.
Ces même personnages qui sont peut être trop réaliste puisqu'il ne sont ni sympathiques, ni attachants et, pire que tout, pas vraiment charismatique.

L'auteur de l'(excellent) article fait bien de citer les Affranchis et Casino, parce que voir ces deux films rends inutile de s'infliger The Irshman, déjà parce que que les 5h30 des deux films cumulé sont moins longues que les trois heures trente de TI, mais surtout parce que ces deux histoires couvrent les même thèmes que TI et les racontent mieux.

Et dire que, j'étais hyper déçus que le film ait pas été diffusé en salle (oui le cinéma, le vrai, celui que Scorcèse il aime, se vois en salle) Mais heureusement en fait merci mon dieu, au moins j'ai pus prendre le temps d'aller me préparer un café, de me retonifier en faisant ma gym, d'élever mes gosses et leurs gosses à eux avant que le film se termine.

Bref regardez Casino, regardez les Afranchis et regardez The Irshman si vous souffrez d’insomnie.



PS : Je descend le film parce que j'avais de hautes attentes et que j'ai été déçus, mais tout les points objectifs que souligne l'auteurs (BO jeu d'acteur, réalisation) sont vrai et juste ... après ces points sont renversé par le plus simple des ressentis subjectif : on se fait chier.

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Par Murge, il y a 11 mois (en réponse à Murge):

Et j'ai oublié : la fin du film est vachement bien

(et pas seulement parce qu'on voit la lueur au bout du tunnel)

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